Lafcadio Hearn (Koizumi Yakumo)
XIXe-XXe siècle
Biographie
Pour les enfants
Tu aimes les histoires de fantômes japonais ? Les yokai, les esprits, les légendes mystérieuses ? C'est grâce à Lafcadio Hearn qu'on les connaît ! Lafcadio a eu une vie incroyable. Il est né en Grèce, a grandi en Irlande, a voyagé en Amérique... et puis un jour, il est arrivé au Japon. Et là, il est tombé amoureux du pays ! Il a tellement aimé le Japon qu'il y est resté pour toujours. Il a épousé une femme japonaise, il a changé de nom pour s'appeler Koizumi Yakumo, et il est même devenu citoyen japonais ! Ce qu'il adorait par-dessus tout, c'était écouter les vieilles histoires japonaises. Les contes de fantômes, les légendes de samouraïs, les mystères des temples... Il les a tous écrits dans ses livres. Tu connais peut-être : - Yuki-Onna, la femme des neiges qui apparaît pendant les tempêtes - Mimi-Nashi-Hoichi, le musicien aveugle qui joue pour les fantômes - Les histoires de lanternes et de chats magiques Grâce à lui, les enfants du monde entier peuvent découvrir les contes japonais. Au Japon, on le considère comme un héros qui a compris l'âme du pays.
Lafcadio Hearn a fait découvrir les fantômes du Japon à l'Occident ! Ce voyageur devenu japonais a collecté les plus beaux contes de yokai, de spectres et de légendes nippones.
Citations célèbres
“Le Japon m'a enseigné que les morts ne nous quittent jamais vraiment.”
— In Ghostly Japan
“Les choses les plus simples sont les plus mystérieuses.”
— Glimpses of Unfamiliar Japan
“Qui a vu un fantôme n'a plus peur de la mort.”
— Kwaidan
Œuvres principales (4)
Kwaidan (Histoires étranges)
Glimpses of Unfamiliar Japan
In Ghostly Japan
Shadowings
Anecdotes
L'homme aux deux noms
Lafcadio Hearn est devenu Koizumi Yakumo au Japon. 'Yakumo' signifie 'huit nuages', un nom poétique tiré d'un ancien poème japonais. Il a renoncé à sa nationalité occidentale pour devenir complètement japonais.
L'œil perdu
Hearn était borgne suite à un accident de jeu à 16 ans. Il se faisait toujours photographier de profil pour cacher son œil abîmé. Cette blessure l'a peut-être rendu plus sensible au monde invisible des esprits.
L'amour du fantastique
Hearn adorait les histoires de fantômes depuis toujours. Déjà à La Nouvelle-Orléans, il écrivait sur le vaudou et les légendes créoles. Le Japon, avec ses yokai, était le pays parfait pour lui !
